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Perspectives économiques  dans Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA)

Après le long parcours durant une grande partie de cette année, l’économie mondiale a pris une tournure pour le pire.  Les économies  pour Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA) n’échappent pas à cette crise, et même les économies du Golfe devraient sentir une certaine baisse de la demande mondiale de pétrole essentiellement de Chine et généralement d’une économie mondiale plus modérée.14-M (Q).indd

Risques pour les économies de la région MENA en 2015

Voici les principaux risques face à ces économies de la région :

  1. BAISSE DU PRIX DU PETROLE
  2. INVESTISSEURS RESTENT À L’ÉCART
  3. IRAN-ISRAËL SHOWDOWN
  4. IMPULSION ÉCONOMIQUE ÉGYPTIENNE FAIBLE
  5. CONDITIONS POLITIQUES DE BAHREÏN SE DÉTÉRIORENT
  6. GOLFE STOCK MARKETS ESSOUFFLE
  7. DUBAI IMMOBILIER FAIBLE
  8. HAUSSE DES TAUX DE L’INTÉRÊT AMÉRICAIN
  9. L’UNION EUROPÉENNE, CHINE, JAPONAIS RÉDUISENT LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE

La Banque Mondiale avait produit en Janvier 2015 un rapport sur les pays de la MENA sous le titre :

Disposer d’une marge de manœuvre budgétaire et l’utiliser

Évolution récente : Dans les pays en développement de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, la croissance s’est raffermie en 2014 pour atteindre 1,2 %. Plusieurs facteurs ont contribué à cette embellie : le retour de la confiance (Égypte, Tunisie), les exportations et l’industrie manufacturière (Égypte, Maroc) et le rebond de la production pétrolière.  Cette modeste reprise demeure toutefois fragile et la production reste bien inférieure au potentiel de la région. Les réformes structurelles nécessaires pour stimuler la croissance, réduire le chômage et faire reculer la pauvreté n’ont toujours pas été mises en œuvre. Certes, des progrès ont été accomplis en Tunisie dans le cadre de la transition politique et l’Égypte a retrouvé une plus grande stabilité, mais un climat de tension continue de régner dans d’autres pays. Les problèmes de sécurité sont une des principales causes d’instabilité. On estime qu’ils ont une incidence sur 20 % du PIB régional (Iraq, Jordanie, Liban, Libye, Syrie, Yémen) tandis que les effets de la transition politique influent sur une proportion identique du PIB (Égypte, Tunisie). Les comptes budgétaires et extérieurs restent faibles, même dans les pays qui ont bénéficié d’un soutien officiel exceptionnel de la part des pays à revenu élevé membres du Conseil de coopération du Golfe (GCC).  Lire la suite sur site sus-nommé.

 

 

 

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